jeudi 31 janvier 2008

Entre guillemets ... (7)



Pourquoi je m'engage avec Denis REBMANN
Je suis inspecteur honoraire de l'Education Nationale. J'habite Guebwiller depuis 1981. J'ai travaillé comme responsable des écoles primaires de Guebwiller et de son arrondissement pendant 16 ans avant de partir 8 ans à l'étranger (à Munich puis Madrid). J'ai adhéré au PS en 2006.
Je pense bien connaître Guebwiller et son environnement.
Je suis frappé de voir à quel point la ville en est restée au même point que lorsque je l'ai quittée. Comme si elle était figée. Quel contraste avec ce que sont devenues la plupart de ses voisines et ce que j'ai pu voir à l'étranger. Je sais ce que sont le pragmatisme politique allemand et la générosité de la jeune et magnifique démocratie espagnole.
Je connais Denis depuis deux ans. J'ai découvert un chic type. Dynamique, généreux, cultivé, fidèle à ses idées. Il ne se renie pas par ambition personnelle comme quelques-uns! Sa méthode et son projet sont clairs. La manière dont il conduit sa campagne aussi. Denis sera un grand maire de Guebwiller.

Bernard LAPLAGNE

lundi 28 janvier 2008

Entre guillemets ... (6)



Pourquoi je m’engage avec Denis Rebmann.

Denis Rebmann ne s’est pas annoncé à grand renfort de discours politicien et de « nous ferons mieux que les autres ». Il s’agit de mener une campagne basée sur l’écoute de nos concitoyens, avec pour unique but de trouver des solutions afin que notre ville puisse se développer et s’ouvrir sur de nouveaux horizons…
Avec de l’imagination on peut aussi trouver des moyens financiers aux problèmes de développement d’une ville comme la nôtre.
Il donne à chacun de ses colistiers la possibilité de s’exprimer.
C’est aussi parce que les personnes présentes sur la liste « Réussir Ensemble Guebwiller » viennent d’horizons sociaux, professionnels et politiques différents et cela représente une force en soi.
Des propositions réalistes.
Une ambition commune.
La volonté de mettre en marche une dynamique économique, culturelle et urbaniste.
L’envie de faire avancer les choses…
C’est pour toute ces raisons que j’ai eu envie de m’engager avec Denis Rebmann.

Estelle PRETRO

jeudi 24 janvier 2008

(9) Chemin faisant ...

Porte à porte

C'est un des grands classiques de toutes les campagnes électorales. Même en ces temps de politique devenue virtuelle, où le dialogue se fait trop souvent par media interposés et se limite trop souvent à une « communication » soigneusement maîtrisée, cette forme de rencontre avec les habitants garde tout son sens. Je la pratique depuis de nombreuses années au fil des diverses « campagnes » auxquelles j'ai participé.

C'est d'abord une manière d'entrer dans la ville, dans le tissu de ses artères, de ses ruelles, de ses quartiers ; de la découvrir telle qu'on ne la connaissait pas, au hasard d'un coin ou d'un recoin qui avait jusqu'alors échappé aux regards.
C'est aussi une manière de rencontrer les gens, dans l'intimité de leurs lieux de vie. Des portes franchement ouvertes, à celles qui sont vite refermées, des discussions minimalistes, aux entretiens s'élevant en débat ... l'exercice est difficile. Il demande des réflexes rapides, une grande habileté dans les réparties qui accrochent et surtout une grande délicatesse et une vertu de respect pour ceux qui nous font l'amitié ou l'adversité de quelques échanges authentiques.

J'ai souvenirs de portes sans appel, vivement claquées au nez, comme ceux de rencontres chaleureuses devenues naturellement conviviales devant un verre de blanc.

On apprend ainsi les gens. Ce qu'ils sont, où et comment ils vivent, ce et comment ils pensent, ce qu'ils rejettent, ce qu'ils espèrent. Une confrontation avec le réel, avec des quotidiens. Un beau travail d'artisan. Avec ses scories et ses pépites.

C'est in fine une manière de « comprendre » la ville. Pour pouvoir plus justement la servir.

Denis REBMANN

mercredi 23 janvier 2008

Denis Rebmann en campagne



Dans le cadre des prochaines élections municipales, Denis REBMANN tête de liste de REUSSIR ENSEMBLE GUEBWILLER, ira à la rencontre de la population.
Il sera le mercredi 23 janvier prochain en soirée dans la quartier Léo LAGRANGE.


dimanche 20 janvier 2008

(8) Chemin faisant ...

Vie associative

Je viens d'envoyer un courrier aux présidents des associations et sociétés de Guebwiller. Il y en a une petite centaine, toutes activités et vocations confondues, si j'en crois les différents annuaires mis en ligne sur le site de la Mairie. C'est un nombre conséquent, c'est assurément une richesse pour notre cité. Leur grande diversité aussi. C'est presque une banalité que de le dire.

Notre vie associative alsacienne entre dans une grande tradition rhénane. Et elle est ancienne. La création de la section du Club Vosgien de Strasbourg que l'on prend généralement en exemple remonte à 1872. Dans un domaine proche on trouver également le réseau des CMDP nées des RAIFFEISENKASSE à l'époque de la première annexion.

Quand je prononce le mot «association» les idées que j'y associe spontanément sont celles de «réseau» et de «tissu». Deux belles formules qui caractérisent je crois très exactement la vie associative.

D'abord une association est rarement isolée, elle fait partie d'un ensemble qui lui apporte la force de la solidarité et aussi le regard des expériences faites ailleurs, la décentration qui permet de mieux comprendre le local et le quotidien daté. Une association est ensuite une manière de tramage, en profondeur, de la vie de la cité telle qu'elle se manifeste à la surface des choses.

Je rêve que nos associations deviennent le coeur de la vie sociale, culturelle et citoyenne de notre ville, qu'elles y jouent un rôle important dans la mise en cohérence des initiatives, dans l'analyse des besoins, dans les savoir-faire qu'elles mettent en oeuvre et les «services» qu'elles rendent..

Elles sont une force vive fabuleuse de diversité, d’énergie, d’enthousiasme. Pour moi le rôle de la Ville sera de les aider à concrétiser leurs projets dans la mesure où ils sont au service de l'intérêt de tous.

Dans une logique de «gagnant-gagnant», tout à fait celle qui est la mienne pour REUSSIR ENSEMBLE GUEBWILLER.

Denis REBMANN

lundi 14 janvier 2008

Entre guillemets ... (5)


Guebwiller ville propre ?

Je viens de passer un moment de ce dimanche après-midi à visiter l'exposition «L'histoire de Guebwiller à travers l'évolution de ses quartiers» signalée sur votre blog.
Exposition en effet intéressante qui m'a vu sortir du musée l'esprit encombré de questions sur le passé relativement récent de Guebwiller (Fallait-il vraiment détruire certaines vieilles maisons plutôt que de les restaurer ? Ferait-on encore de nos jours ce qu'on a fait dans les années soixante où on commençait par détruire pour constuire du neuf ? ... ). Le hasard, ou le destin, m'ont fait, alors que je méditais ainsi, marcher sur une crotte de chien qu'un canidé de passage avait déposée là, librement devant le musée !

Afin d'éviter la répétition funeste de la même mésaventure j'orientais donc mes regards tout au long de ma promenade dominicale sur les aléas de mon chemin, en l'occurence la rue la République.
Et j'ai découvert là ... quelque chose que je n'avais jamais vraiment remarqué : à quel point la rue de la République est sale. Mégots, paquets de cigarettes, bouteilles en PVC, sacs plastiques, bouts de papier sous différentes déclinaisons, canettes en tôles de boissons gazeuses bien connues, crottes de chien à divers stades de leur évolution naturelle ... un véritable inventaire à la Prévert. Et le tout en belle quantité ; certaines productions apparemment récentes, d'autres à l'évidence anciennes et bien tannées par les intempéries.
Les enfants des écoles sont invités chaque année par leurs instituteurs à une opération nettoyage dans les bois avoisinants. Ils pourraient cette année jeter leur dévolu sur la rue principale de leur ville ai-je envie de dire malicieusement !!! La récolte est garantie!

Quand on pense « propreté de la ville » on pense immédiatement au couple : «volonté politique» et «comportement citoyen».
Pour ce qui est du premier j'ai eu l'idée de relever au fil de ma promenade les «corbeilles à papier publiques». En petit nombre (5) de Saint-Léger à l'Hôtel de Ville, elles encadrent de façon plus conséquente la place de l'Hôtel de Ville (qui n'en est d'ailleurs pas plus propre pour cela ! ). La ville basse est par contre largement sous-dotée en matière de poubelle : j' ai compté 2 de la rue Joseph Schmitt à l'arrêt de bus du faubourg du Florival, exception faite des deux qui ornent la place devant l'église Notre-Dame.
Au titre des curiosités j'ai relevé au moins 4 modèles différents, certaines étant curieusement proches l'une de l'autre (les deux devant la Caisse d'Epargne), d'autres se faisant discrètes. Une autre encore (celle de l'arrêt de bus du Parc de la Marseillaise), ayant été détruite il y a bien des semaines par quelques intellectuels en mal d'aventure et n'ayant toujours pas été remplacée.
Bref tout cela ne donne pas l'impression d'une politique municipale, volontaire, actuelle et coordonnée.
Pour ce qui est des habitudes citoyennes elles se construiront patiemment, certainement et toujours à l'école, mais aussi par des incitations publiques et politiques visibles. Et sur ce point la prochaine municipalité aura aussi du pain sur la planche ...

A.K.

mercredi 9 janvier 2008

(7) Chemin faisant ...

A bicyclette ...

Je pense parfois avec une grande sympathie à la belle et fraîche chanson du même nom popularisée par Yves MONTAND. Elle a la couleur et les réminiscences de la France profonde, celle des «petits chemins de terre», celle des copains, de «Fernand, Firmin, Francis et Sébastien», mais aussi celle de Paulette et des premiers et pudiques émois amoureux. Bref toute une mythologies personnelle qui sommeille peu ou prou au fond de chacun d'entre nous.

Ma bicyclette à moi est un simple vélo. Un brin rustique, deux doigts de rouille ... juste ce qu'il faut pour ne pas attirer les convoitises. Il faut dire qu'il passe le plus clair de ses nuits à Strasbourg, au garage à vélos de la place de la gare au milieu d'une horde souvent enchevêtrée de congénères.

Je l'enfourche matin et soir depuis 17 ans déjà. Des allers - retours quotidiens, à l'énergie de mes mollets, sur les 5 kilomètres qui séparent la gare de mon lieu de travail. Les petits matins frais, les soirs ensoleillés ou les trombes de pluie ... je connais. Ils ont tous une fois ou l'autre croisé notre route.

J'ai pris cette option bicyclette pour aller au travail par commodité mais aussi par choix. A bicyclette on ressent mieux la ville et on ressent mieux son corps qui s'exerce au fil du chemin. Et puis utiliser chaque jour la voiture, le train et le vélo comme je le fais, je trouve cela bien complémentaire. C'est presque une chance, une manière de juste équilibre qui devrait guider tous nos choix.

Face au «tout automobile» qui a été longtemps signe de progrès et dont les limites apparaissent de plus en plus aux yeux de tous, une politique de la ville ne fera pas l'économie de la réflexion et d'initiatives concrètes pour redonner au piéton et au cycliste toute leur place dans la cité. Pour ce qui me concerne je suis prêt à travailler en ce sens. C'est un sens de progrès.

Denis REBMANN

dimanche 6 janvier 2008

Entre guillemets... (4)

Première réunion de notre liste

Un grand soir pour moi que ce samedi ... C'est la première fois que l'ensemble des colistiers se retrouve. J'en suis. C'est bien la première fois que je me lance dans une telle aventure politique..
Le temps est à la pluie. Il me faut trouver la maison où nous avons rendez-vous. Un peu d'appréhension en arrivant : qui vais-je trouver là ? Curieux cette réunion chez un particulier.
Mis à part ceux que j'ai vus lors de ma réunion d'appartement, je me demande bien quels sont les autres. Connus ? Inconnus ?
La porte s'ouvre. Visages souriants. Il y a de la lumière. Il y a de la couleur. On s'occupe de moi d'un mot de bienvenue. De mon manteau et de mon parapluie aussi. J'ai droit à une papillotte et à ses questions en guise de Sésame. Sympa!
Le salon a été transformé en salle de réunion : on est entre les deux. Ca donne un cachet curieux. Denis me serre la main et me salue. Lui au moins, je le connais. Tiens ! mais il y a là Stéphanie et aussi Marie-Jeanne. Bon ça va je me sens en bonne compagnie.
On est tous là. Denis prend la parole. Il nous dit sa joie et sa satisfaction d'avoir pu construire avec nous une liste pour faire enfin avancer la ville. On sent son émotion mais aussi un aspect paisible et déterminé dans sa manière de parler. Avec toujours un agréable sourire !
Il nous parle de la solidarité qu'il veut le «ciment» de notre engagement. Ca me va.
Un rapide tour de salle permet à chacun de se présenter. Ce qui est souvent formel prend curieusement ici une allure naturelle et et d'authentique simplicité. Une ambiance se crée dès ces premiers instants.
Il nous parle du projet politique qui sera le nôtre. Pas de réelle grande surprise ; c'est ce que j'avais déjà cru comprendre lors de notre rencontre précédente, un peu plus organisé, un peu plus complet. Je retiens aussi la méthode : ne pas s'éparpiller, faire des choix clairs, les expliquer, agir ... Quelques interventions de l'assistance apportent confirmations, dièses et bémols. Elles sont toujours positives et respectueuses. C'est bon signe.
Denis nous parle enfin du travail réalisé ces dernières semaines, de ce qui reste à faire et aussi de ce qu'il attend de nous. Nous avons droit à un échéancier et aussi au formulaire individuel de candidature qui concrétisera notre engagement personnel. Le travail de militant commence. Pour moi ce sera une nouvelle expérience. Je crois que ça en vaut la peine.

Changement de structure. Chaises rangées et pliées, on passe au moment convivial. Il y a de quoi boire. Quelques rois et reines sortant de leurs galettes apparaissent dans notre assemblée pourtant républicaine ! C'est sympa. Je passe d'un groupe à l'autre. D'un que je connaissais, à un autre que je ne connaissais pas. J'écoute. Je m'exprime. Je me sens respectée et déjà reconnue.


Une colistière

jeudi 3 janvier 2008

Entre guillemets ... (3)

Pourquoi je me suis engagé avec Denis Rebmann

Pour redynamiser la ville qui en a grand besoin ; elle a trop longtemps été gérée par une même équipe, et il est urgent pour ma commune de passer à une autre manière de faire de la politique : plus transparente, plus sociale, plus engagée aux côtés de tous les Guebwillerois et pas seulement des plus nantis; j’attends de l’équipe menée par Denis Rebmann des initiatives innovantes dans des domaines comme l’emploi, la jeunesse, la culture, l’urbanisme, les transports ; connaissant la capacité de travail de Denis, son engagement politique pour un monde plus juste, je sais qu’il saura exploiter toutes les potentialités de son équipe pour que Guebwiller redevienne la ville attractive qu’elle a trop longtemps cessé d’être pour beaucoup d’entre nous.

Entre autres projets j'aimerais :

- placer au centre ville un centre culturel du type « espace Grün » qui propose une programmation variée (cinéma, théâtre, concert, exposition) ; il n’y aurait aucune concurrence avec les Dominicains, simplement un soucis démocratique d’ouverture sur tous les budgets et toutes les sensibilités.
- placer au centre ville un lieu qui permette aux jeunes et moins jeunes de mener les activités qu’ils aiment (cuisine, danse, musique), et de se rencontrer ; la maison Ritter existe certes, mais elle ne répond pas à toutes les demandes, loin de là.
- lutter contre cette impression d’habiter une ville morte dès la fermeture des commerces à 18h (pourquoi avoir choisi de fermer « la brique » et de détruire ces murs qui reflétaient un certain héritage industriel qui raconte la vie d’une ville, bien plus que les affiches publicitaires et les habitats standardisés des constructeurs avides)
- s’associer avec d’autres communes pour mener des projets respectueux de l’environnement en matière d’énergie, de gestion de déchets ménagers, d’urbanisme ;
- placer au centre ville un espace pour les jeunes qui sont trop livrés à eux-mêmes et à la consommation dès qu’ils ne sont plus dans l’enceinte des lycées ;
- s’occuper de l’IUFM qui est en train de mourir parce que le bilinguisme est un choix insuffisant ; on sait que la concurrence d’un autre centre près de Strasbourg va précipiter la fermeture de cette institution à Guebwiller ;
- relier la commune au réseau ferré
- piétonniser tout ou partie de la rue de la République pour permettre qu’on se sente bien à flâner ou à prendre un pot sur une terrasse sans le bruit et les gaz d’échappement
- attirer de nouvelles entreprises et se battre pour celles qui existent – au lieu de les laisser filer (parfois sans payer la facture de gaz…) en ne pensant qu’à l’habitat (ville dortoir…)


Eric FLOERKE